« Voir des choses qu’on ne voit pas, des situations qu’on aurait pas eu le temps de voir, un instant qui ne se reproduira pas. » Pour saisir Le vol des rapaces, objet de son second ouvrage de photos sur ce thème, qui vient de paraître aux éditions MonHelios, il faut de la technique, de l’agilité, « il faut crapahuter », du temps, une once de chance. Pierre Gabriele a eu mille vies : photographe généraliste, spécialisé moto et auto en parallèle de l’armée de l’air où il fait carrière, « c’est pour cela, l’envol ça me parle ! » puis informaticien. Ses prises de vues, il aime en partager les aspects techniques comme les anecdotes inédites.
Soulor, Aubisque, plateau du Benou, il se fait conteur à ses heures. « Un jour, un gypaète barbu m’a frôlé pendant que je préparais mes objectifs. J’ai finalement pu le photographier après. Le gypaète, c’est le Graal d’un photographe animalier ! » . Une école de passion et de patience.


















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