L’autorité de la concurrence a tranché : la fusion entre les groupes coopératifs Euralis qui siège à Lescar et Maïsadour sera possible. Cette concrétisation, qui pourrait intervenir en 2027, est cependant soumise à quelques règles dont la cession à des concurrents d’infrastructures de collecte ou encore le transfert à des concurrents des capacités de production dans la filière gras. Les deux groupes ont parlé d’une seule voix d’une « étape majeure dans la réalisation d’un projet stratégique qui vise à renforcer durablement les deux coopératives réunies afin de mieux répondre aux profondes mutations des filières agricoles et alimentaires ». À la clé, la fusion pourrait réunir près de 10 000 agriculteurs adhérents. Mais des étapes financières et réglementaires restent à franchir pour entériner cette union.
L’AUDAP, l’ingénierie discrète qui façonne les territoires du 64 de demain
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