Ils seront 17, dès novembre, à venir renforcer les rangs médicaux des Pyrénées-Atlantiques.
Ces étudiants en 4e année de médecine constituent la première promotion du dispositif destiné à réduire les inégalités d’accès aux soins. Un renfort bienvenu dans un département qui compte pourtant 750 généralistes et affiche la deuxième meilleure densité médicale de France. Seul problème : leur répartition. Quand la Côte basque reste attractive, certains territoires béarnais, comme Garlin ou la Soule, peinent toujours à conserver leurs praticiens. Ces médecins juniors ne pourront pas non plus intervenir au coeur des déserts médicaux, faute de maîtres de stage universitaires sur place.
Leur arrivée devrait néanmoins soulager progressivement les maisons de santé rurales. Autre sujet d’inquiétude remonté par les maires : la santé mentale, avec deux à trois situations nécessitant une prise en charge signalées chaque semaine.


















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