Une détection en progression couplée à la prise de parole libérée de femmes ont permis de lever progressivement le tabou de l’endométriose. Il s’agit d’une maladie gynécologique chronique qui touche 1 femme sur 10. En plus de douleurs quotidiennes, elle peut être une cause d’infertilité, même si les symptômes diffèrent selon les personnes. Surtout, il faut en moyenne 7 ans pour poser un diagnostic. Certains établissements de santé mettent les moyens pour lutter contre ce fléau. L’hôpital de Pau et la Polyclinique de Navarre ont obtenu la distinction « centre de référence » par l’Agence
Régionale de Santé (ARS). Les gynécologues Olivia Madet et Caroline Bohec dispensent des « consultations de 2e intention » où échographie et questionnaire sur la douleur sont réalisés, accompagnés parfois d’une IRM. L’objectif est de soulager la patiente (neurostimulation…). Si une opération se révèle nécessaire, le CHU de Bordeaux prend le relais du suivi.
Pour obtenir un rendez-vous, 05 59 92 47 86.
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