Les engins sont à pied d’oeuvre pour démolir l’ancienne gare d’Irun et repartir d’une feuille blanche pour un immense projet : une nouvelle gare internationale qui accueillera les trains à grande vitesse.
Le projet « Via Irun », d’un montant de 65 millions d’euros, est le plus important de l’histoire de la ville frontalière. Le complexe comprendra dix voies et trois niveaux : un hall d’entrée offrant un accès direct vers le hall principal, situé au niveau des voies. Des bureaux en mezzanine et un 3e hall viendront compléter le lieu.
Celui-ci se veut fonctionnel afin de devenir un point central pour la région basque, côtés espagnol et français.
En effet, même si l’Adif est le gestionnaire espagnol du projet, les institutions du Pays basque français sont tenues au courant de l’avancée du dossier. Car « Via Irun » va permettre de désenclaver le territoire au niveau ferroviaire.
La situation géographique et les infrastructures font qu’il est parfois difficile de se rendre dans l’agglomération de Bayonne en train, un frein non négligeable notamment dans les relations économiques avec les pays européens.
Avec en parallèle le Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), le « Via Irun » devrait permettre des trajets simples vers Saint-Sébastien, le reste de l’Espagne et le Portugal.
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